Escalade en Haute-Savoie 

LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Je vais essayer de vous expliquer que le changement climatique qui nous attend pour le milieu et surtout la fin du siècle est un changement climatique majeur qui va bouleverser la planète, à moins que l'humanité fasse rapidement de gros efforts. En effet, tout n'est pas perdu même, si on ne pourra revenir au climat actuel, mais chacun doit dès aujourd'hui commencer à modifier son comportement et convaincre un maximum de monde de faire de même.

Le milieu ou la fin du siècle, c'est pour la génération de nos enfants ou de nos petits enfants.

Le changement climatique c'est une bombe à retardement qui risque "d'exploser" avant la fin du siècle.

C’est l’histoire d’un paquebot qui commence à couler lentement. Tout ça à cause des passagers de première classe qui ont laissé par négligence des produits corrosifs en fond de cale. Ils savent que les petites fuites commence à s’agrandir. Il est impossible de réparer le navire rapidement, mais on sait que si tout le monde fait un effort pour écoper, on évitera le naufrage. Pourtant, les passagers de première classe préfèrent rester confortablement dans leur cabine trois étoiles : ils savent que s’il vont écoper, ils risquent de se la faire prendre et de se retrouver ensuite dans des cabines plus spartiates ; et puis ils disent qu’il n’y a pas de raison qu’ils fassent des efforts si les autres passagers de deuxième et troisième classe ne font pas de même ; ces derniers rétorquent que c’est à cause des passagers de première classe que le bateau coule, que c’est donc à eux de commencer. Et pendant ce temps, le bateau continue à couler, l’eau commence à atteindre les cabines de troisième classe, de plus en plus vite... attendront-ils qu’il soit trop tard pour agir ?
Quel rapport me direz-vous avec le changement climatique ? Remplacez le paquebot par notre planète Terre et son climat qui devient malade, les passagers de première classe par les terriens des pays riches, les habitants de Servoz en font partie, les passagers de deuxième classe par les pays en voie d’industrialisation (par exemple la Chine et l’Inde) et ceux de troisième classe par les pays les plus pauvres : Vous avez alors exactement la situation actuelle concernant le changement climatique.

La plupart des résultats présentés ci-dessous sont issus des travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Expert sur l’Evolution du Climat) couronné par le prix Nobel de la paix 2007. Tous les nouveaux éléments vont dans le même sens : il y a lieu d'être plus pessimiste que les résultats publiés en 2007.
Exemples :
- En 2006, on disait que la banquise de l'Arctique devrait disparaître en 2050. Fin 2007, on disait que serait vers 2013, ce qui va accélérer le réchauffement.
- Il semblerait que l'absorbtion de gaz corbonique (CO2) par l'océan diminue, ce qui accentuerait l'effet de serre.
- Affirmation fin 2007 : Il est peu probable que l'on arrive à maintenir le réchauffement global à moins de 3°C.

Le changement climatique : une réalité
Les signes d'un début de changement climatique sont multiples, en voici les principaux :

- Hausse de la température moyenne planétaire :

     > Les mesures de température réalisées dans le monde entier depuis 1860 montrent une augmentation de la température moyenne planétaire depuis le début du 20ième siècle. L'augmentation était de 0,6°C en 2000, elle atteint 0,75°C en 2007 et les 11 années les plus chaudes à l'échelle planétaire depuis 1860 se situent dans les 12 dernières années.

     > Des mesures indirectes des conditions climatiques (étude de la croissance des arbres grâce à la taille des cernes, étude de la croissance des coraux, étude des dépôts sédimentaires, etc.) montrent que, même en tenant compte de l'incertitude le la reconstitution par ces méthodes, depuis au moins 1000 ans, l'atmosphère de la Terre n'a jamais été aussi chaude qu'actuellement (en surface terrestre).
     > Sur les continents, et notamment en France, le réchauffement est nettement plus marqué qu'à l'échelle planétaire. Ainsi, alors que le globe se réchauffait de 0,7°C en un siècle, l'augmentation à Annecy atteignait 1,5°C (période 1906 à 2006).
     > Le changement climatique dans le monde, en France et particulièrement en Haute-Savoie.

- Fonte de la plupart des glaciers du monde ainsi que de la banquise Arctique :

     > La longueur de la plupart des glaciers du monde est en cours de réduction. La banquise Arctique subit une baisse de son épaisseur ainsi que de sa surface.

     > Certes de rares glaciers s'allongent en Nouvelle-Zélande et surtout en Norvège. Toutefois, ce constat n'est pas contradictoire avec le changement climatique, bien au contraire. En effet, la longueur d'un glacier dépend de deux paramètres : D'une part la température, qui conditionne la fonte de sa partie terminale, d'autre part de la vitesse d'avancée du glacier, qui dépend de la quantité de précipitations neigeuses qui se déposent dans sa partie supérieure. Ainsi en Norvège, l'importante augmentation des précipitations (dans cette région du monde) due au changement climatique provoque une augmentation importante de la vitesse d'avancée des glaciers. La vitesse d'avancée augmentant ici plus rapidement que la vitesse de fonte, le front du glacier avance, le glacier s'allonge.

     > En Antarctique, le changement est peu perceptible. Normal car la température y est bien plus basse qu'en Arctique : Tant que la température reste au-dessous du seuil de fonte, la neige et la glace reste en place.

- Hausse du niveau des océans :

     > La hausse est due environ pour moitié à la fonte des glaciers, pour l'autre moitié à la dilatation de l'eau à cause de l'augmentation de sa température. En effet, quand on chauffe de l'eau, celle-ci augmente légèrement de volume, ce qui devient nettement sensible sur un océan de plusieurs milliers de mètres d'épaisseur.

     > La hausse est actuellement de 3 mm par an en moyenne.

La responsabilité humaine du changement climatique
L'humanité est-elle la cause du réchauffement climatique actuel ? La réponse du GIEC est oui.

Le GIEC, c'est le Groupe International d'Etude du Climat, composé de centaines voire de milliers de chercheurs du monde entier.

Comment le GIEC peut-il en être quasi sûr ? Que faut-il croire des rares sceptiques ou négationistes, surmédiatisés par rapport à leur représentativité ? La complexité de la machine climatique oblige a passer par la simulation par ordinateur de l'évolution du climat, c'est ce qu'on appelle un modèle. Comme on va le voir ci-dessous, l'épreuve de la modélisation montre clairement l'influence de l'activité humaine sur le changement climatique actuel. Certes il y a encore des incertitudes, dont certaines majeures, mais les sceptiques qui le soulignent n'apportent aucune autre explication à la modification du climat.

Un modèle climatique, c'est donc un logiciel informatique qui essaye de décrire au mieux tout ce qui influence le climat : les différentes interactions internes à l'atmosphère, les interactions entre l'atmosphère et l'océan, les interactions entre l'atmosphère et les continents, les interactions avec le rayonnement solaire. La validation d'un modèle consiste en la vérification de son bon fonctionnement à partir des données du passé : on simule le climat du passé puis on vérifie si ce qui a été mesuré correspond à ce qui a été simulé. C'est ce qui est fait de 1850 (date de début des mesures thermométriques) à nos jours.

Le réchauffement climatique est dû à un phénomène bien connu : l'effet de serre.

L'effet de serre, c'est la capacité de l'atmosphère à garder une partie de la chaleur qui nous provient du soleil (sous forme de rayonnement visible : la lumière du soleil) : Cette chaleur essaye de s'échapper de notre planète sous forme de rayonnement infrarouge (le même rayonnement que la lumière mais dans une longueur d'onde, une couleur en quelque sorte, invisible par l'oeil humain) mais une partie est piégée par les gaz à effet de serre contenus dans l'atmosphère.

Certains gaz à effet de serre sont émis par l'activité humaine. L'augmentation de la quantité de gaz à effet de serre produit donc évidemment un réchauffement de l'atmosphère, qui induit d'autres changements dans le climat.

Le principal gaz à effet de serre est tout à fait naturel, c'est la vapeur d'eau. l'eau contenu dans les nuages sous forme liquide ou de glace participe aussi grandement à l'effet de serre.

En deuxième position, loin derrière, on trouve le gaz carbonique. Il est présent à l'état naturel dans l'atmosphère mais la combustion du pétrole, du charbon et du gaz fait augmenter son taux de manière très rapide.

D'autres gaz, présents dans l'atmosphère de manière naturelle ou non, participent aussi à l'effet de serre (Méthane, CFC, etc.).

L'effet de serre naturel a permis le développement de la vie sur la Terre, qui serait sinon plus de 30°C plus froide. L'augmentation de la quantité de certains gaz à effet de serre brise l'état d'équilibre que l'atmosphère avait atteint : à cause de cet effet de serre additionnel, elle se réchauffe.

L'effet de serre additionnel provoqué par les activités humaines dépend du taux de gaz émis ainsi que de la capacité de chaque gaz à créer de l'effet de serre : Les gaz réfrigérants présents dans les réfrigérateurs, congélateurs, climatisations, même s'ils ne sont plus nocifs pour la couche d'ozone, ont une capacité 1000 fois à plusieurs milliers de fois supérieure au gaz carbonique à produire de l'effet de serre (à quantité égale).

Le principal contributeur à l'effet de serre additionnel est le gaz carbonique (combustion du pétrole, charbon et gaz), suivi du méthane (produit surtout par l'agriculture), des halocarbures (gaz réfrigérants, bombes aérosols), puis du protoxyde d'azote (produit aussi par l'agriculture).

L'étude des glaces de l'Antarctique montre clairement que les taux de gaz carbonique et de méthane sont actuellement très largement supérieurs à ce qu'ils ont jamais été depuis au moins 650 000 ans et que le rythme de l'augmentation actuelle est sans précédent.
Les projections pour le 21ième siècle
Les projections climatique à long terme sont indissociables des scénarios de l'évolution du comportement de l'humanité. De ces scénarios dépend l'évolution dans le futur des taux des gaz à effet de serre, donc du changement climatique.

Les scénarios les plus utilisés sont le A2, un scénario pessimiste pour le climat, où l'on continue à vivre et à se développer dans la foulée du présent et le B1, plus optimiste, où l'humanité lutterait à l'échelle mondiale contre le changement climatique... on en est encore très loin !

Il semblerait que l'augmentation du taux de CO2 en ce début de 21ième siècle soit supérieure au scénario le plus pessimiste !

Voici les résultats des projection de la température planétaire jusqu'à la fin du siècle en fonction des différents scénarios de l'évolution du comportement de l'humanité.

En 2100, la température planétaire (continents + régions océaniques) devrait être supérieure de 1,4 à plus de 6°C à celle de l'an 2000. A comparer à la différence de température planétaire entre une ère interglaciaire (comme actuellement) et une ère glaciaire où le glaciers vont jusqu'à Lyon : de l'ordre de 5 à 6°C.

Si on suppose que le réchauffement à Annecy va rester le double de celui de la planète (voir plus haut), avec une hausse gobale de l'ordre de 4 à 5°C, Annecy aurait la température moyenne que l'on trouve actuellement en Afrique du nord.

La projection de la température planétaire jusqu'à la fin du siècle en prolongement de la courbe des 1000 dernières années n'a pas besoin de beaucoup de commentaires !

Le réchauffement climatique actuel n'est qu'un prémice du bouleversement qui nous attend dans seulement quelques décennies.

Les climatologues estiment que si le réchauffement global dépasse environ 2°C, la "machine climatique" risque de s'emballer. Ne pas dépasser ce seuil obligerait à diviser les émissions de gaz à effets de serre par deux au niveau mondial, donc par quatre pour ce qui concerne la France (qui est un pays en émettant bien plus que la moyenne mondiale).

Le réchauffement est déjà et restera inégal. D'une manière générale, il sera plus fort sur les continents, plus faible sur les océans. C'est en Arctique qu'il sera le plus fort (à cause de la fonte de la neige, le sol devient plus sombre et absorbe beaucoup plus le rayonnement solaire).
Le changement climatique, ce n'est pas seulement un réchauffement. Il y aura aussi en particulier un changement du régime des précipitations : moins à certains endroits, plus à d'autres.
Les scénarios à échelle fine sont à regarder avec un certain recul, les incertitudes restant importantes.

Cette carte européenne est toutefois certainement assez bonne pour la répartition du réchauffement : Plus fort près de l'Arctique ainsi que dans les climats continentaux par rapport aux climats océaniques.

Les scénarios de l'évolution des précipitations sont à regarder avec encore plus de prudence.

Toutefois, tout laisse à croire que le bassin méditerranéen recevra moins de précipitations, alors que les hautes latitudes en recvront plus. En France (hors bassin méditerranéen, le doute subsiste).

La modélisation montre clairement que si l'humanité arrive arrive à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, le changement climatique pourra être stabilisé à un stade acceptable.
Quelles conséquences probables ?
Pour la nature en général :

- Extinctions massives d'espèces vivantes : La flore aura du mal à s'adapter à la rapidité du changement. Du coup la faune en souffrira. Certains experts estiment que 80 % des espèces pourraient disparaître.

- Migration vers des latitudes et altitudes plus élevées des espèces vivantes. Migration vers les moyennes latitudes (La France par exemple) de maladies tropicales.

Pour l'humanité :

- Certaines populations seront obligées de quitter les régions devenues invivables :
> A cause de la sécheresse, de la désertification.
> A cause de la disparition des réserves en eau disponibles actuellement sous forme de glaciers (c'est le cas par endroits en Asie et en Amérique du Sud).
> A cause de la hausse du niveau des océans dans les zones côtières à faible déclivité, conjuguée à une multiplication des fortes marées de tempêtes.
Il est probable que plusieurs centaines de millions d'humains devront migrer. On peut donc prévoir de très forte tensions internationales.
Les pays pauvres souffriront plus du changement climatique car ils ont peu de moyens pour s'adapter.

Que faire pour lutter contre le changement climatique ?
Les trois plus grandes sources de gaz à effet de serre par l'humanité proviennent de :
1- La combustion du pétrole, gaz et charbon (trafic routier, production d'électricité par les centrales thermiques,etc.)
2- L'agriculture
3- La déforestation

La diminuation des émissions de gaz à effets de serre doit être tellement importante, que :
- On ne peut tout attendre du progrès technologique, d'autant plus qu'il n'est pas assez rapide.
- On ne peut tout attendre des décisions politiques, d'autant plus qu'à part quelques promesses, on ne voit pas venir grand chose.
- Une implication de chaque citoyen est indispensable pour diminuer son impact sur l'effet de serre et convaincre le plus de monde possible.

En France, la plus grande source est le transport (surtout voitures et camions environ à égalité).

D'une manière générale, il faut diminuer notre consommation d'énergie.

 

Plusieurs solutions pour limiter notre impact dû au transport :

> Pour les très courts trajets, choisir la marche à pied ou le vélo. La voiture est très polluante lorsque le moteur est froid (un parcours de plusieurs kilomètres est nécessaire pour atteindre une température optimale).

> Utiliser au maximum les transports en communs terrestres. Un parcours en train ou en bus est 3 à 30 fois moins polluant qu'en voiture.

> Eviter au maximum d'utiliser l'avion. Un trajet en train en France est 35 fois moins polluant qu'en avion.

> En voiture, adapter une conduite économique (30 à 50% d'économie) qui permet en outre d'alléger nos dépenses, effet immédiat !

Autre domaine où le comportement individuel peut avoir un effet considérable sur la consommation d'énergie : le chauffage.

Il est facile de faire baisser sa facture et par conséquence d'avoir un comportement plus respectuer de l'environnement :

> Règle n°1 : Ne pas trop chauffer. 1°C en moins, c'est environ 10 à 15% d'économie. En période de chauffe, garder un pull plutôt que d'être en chemise.

> Règle n°2 : Fermer les volets la nuit pour limiter les pertes de chaleur. Laisser le soleil pénétrer à l'intérieur en journée.

> Règle n°3 : Baisser le chauffage en période d'absence ainsi que la nuit.

> Règle n°4 : Règle essentielle mais plus difficile à mettre en oeuvre, qui impose d'être propriétaire : Bien isoler son logement, toit, mur, fenêtres et sol. Construire un logement conçu pour consommer moins (il existe de nombreuses possibilités à combiner).

 

Limiter sa consommation d'énergie, c'est aussi éteindre les lampes inutiles, débrancher les appareils électriques et veille ou acheter des appareils moins énergivores.

C'est aussi dans ce que nous achetons que se trouve une partie des émissions de gaz à effets de serre que nous émettons. Ces émissions indirectes de gaz à effet de serre sont fortement influencée par la longueur du trajet que le produit doit effectuer pour venir jusqu'à nous , ainsi que son mode de transport (un transport rapide en avion est énormément plus polluant qu'un transport lent par le train ou le bateau). En consommant des produits fabriqués à faible distance contribue à la diminution des émissions des gaz à effet de serre. En consommant des fruits et légumes de saison, on y contribue aussi (dans le cas contraire, on achète des produits ayant utilisé des serres chauffées ou provenant de l'autre hémisphère).

Il en est de même pour la nourriture consommée. La production de viande de ruminants (boeuf, veau, mouton, agneau) est plus néfaste que les autres produits à cause des importantes émissions de méthane par ces animaux. Le méthane à un pouvoir d'effet de serre bien plus important que le gaz carbonique (CO2). D'une manière générale, la production de viande est très couteuse en énergie (soja à cultiver, transporter.... pour être transformé en viande avec un rendement vraiment faible) : dépense en pétrole et émissions de CO2 bien plus importante que si on mange des céréales.
Le changement climatique est directement lié à la population mondiale, qui augmente de plus en plus vite grâce à l'augmentation de l'espérance de vie. Pour les solutions, je vous laisse à vos réflexions... Un petit aperçu quand même de la vitesse de l'augmentation démographique en cliquant ici.
Liens
GIEC : Le site officiel du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat.
Réseau action climat France : Réseau d'associations de lutte contre les changements climatiques.
Jean-Marc Jancovici : Plein d'informations sur le changement climatique, l'énergie, etc. Certaines images présentées ci-dessus viennent de là.
Fondation Nicolas Hulot : Nicolas Hulot n'est plus à présenter !
ADME : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.
Prioriterre : Centre d'information et de conseil énergie, eau, consommation.
Défi pour la Terre : Des gestes pour préserver l'environnement.
Mountain riders : Développement durable en montagne.
Econo-écolo : Beaucoup de gestes pour avoir un comportement plus économique et écologique.
Vivre écologique : éco-habitat, énergies écologiques, produits écologiques.
Grenelle de l'environnement : Le site du Grenelle de l'Environnement.
Le blog de l'Eterlou : Un site tourné vers le respect de la nature. Ici le guide du consommateur durable, un texte sur le compostage.
Mon environnement : Actualités et informations avec dossiers, vidéos et conseils en écologie sur la protection de la nature, le développement durable et la protection de l'environnement.
Le changement climatique en questions : Le groupe de réflexion Académies et Conseil économique et social vous invite à un débat citoyen.
Ecoconduite.org : Site spécialisé dans la conduite automobile économique.